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Montréal-Nord et la COVID-19: début d’une étude sur les facteurs de risque et l’immunité

Les résultats de cette étude devraient faire la lumière sur les raisons pour lesquelles le risque de propagation du SRAS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19, est plus élevé dans certains quartiers que dans d’autres. Le gouvernement du Canada, par l’intermédiaire de son groupe de travail sur l’immunité face à la COVID-19 (GTIC), finance ce projet de recherche à hauteur de 767 000 $. D’après Santé Montréal, l’arrondissement de Montréal-Nord, dont la population est d’environ 85 000 habitants, est celui où le taux de cas de COVID-19 par habitant est le plus haut depuis le début de la pandémie – presque le double de celui de la ville entière. Montréal-Nord figure parmi les arrondissements les plus diversifiés et densément peuplés de Montréal. De plus, beaucoup de ses habitants travaillent dans les services de santé essentiels, l’un des domaines où le risque de contracter une infection au SRAS-CoV-2 est le plus grand.

Une étude pour comprendre l’impact de la COVID-19 dans Montréal-Nord

Alors que Montréal-Nord peine encore à rattraper son retard vaccinal, une étude financée par Ottawa tentera de comprendre pourquoi ce secteur du nord-est de Montréal a été si durement frappé par la COVID-19.

Why was the pandemic so severe in Montreal North? New study examines risk factors and immunity in the region

MONTREAL -- Montreal North was more severely affected by COVID-19 than any other neighbourhood in the city, and is one of the hardest-hit communities in the country — and a new research study is trying to figure out why. Led by the Association of Canadian Studies and the Université de Montréal (U de M), the study will survey 4,000 Montreal North residents and 4,000 residents from other Montreal boroughs over the course of a year.

Une étude pour comprendre pourquoi Montréal-Nord a été aussi durement touché par la pandémie

Au plus fort de la pandémie, le secteur de Montréal-Nord a été l’un des plus durement touchés par la COVID-19. Des chercheurs souhaitent maintenant faire la lumière sur les causes pouvant expliquer cet état de fait.